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Source principale: topsecret.fr

L'un des principaux indices de l'existence d'une civilisation avancée sur le plan technologique et scientifique dans notre "préhistoire", c'est la mention dans des textes sacrés hindous de machines volantes, appelées VIMANAS, et de guerres, faisant penser à des moyens de destruction massifs. Dans un de ses livres, Andrew Tomas, l'auteur de "Nous ne Sommes pas les Premiers" a évoqué en 1971 le manuscrit indien intitulé Samarangana Soutradhara, lequel contient un paragraphe extraordinaire, écrit-il, "sur une époque lointaine où des hommes vin1sillonnaient les airs avec des vaisseaux aériens, et où des êtres célestes descendaient des cieux". L'auteur cite ce passage du 5ème volume du Mahabharata "Infini est l'espace que peuplent les parfaits et les dieux ; il n'y a pas de limites à leurs demeures merveilleuses." Dans un article paru dans "The Times of India" le 18 avril 1999, le journaliste indien Mukul Sharma a mentionné le Yantra Sarvasva, attribué au sage Maharshi Bhardwaj, dont une section (Vimaanika Prakarana) est consacrée à l'aéronautique. Trois sortes de vimana ou aéronef sont mentionnés :
1/ ceux qui vont d'un endroit à l'autre,
2/ ceux qui vont d'un pays à l'autre,
3/ ceux qui se déplacent entre les planètes.
Une place particulière est accordée aux avions militaires, lesquels devaient être imprenables, incassables, incombustibles et indestructibles. Ces engins devaient pouvoir s'immobiliser en un clin d'œil, être invisibles à l'ennemi, avoir la possibilité d'entendre les conversations à l'intérieur des avions adverses et être capable de voir ce qui se passait à l'intérieur de ceux-ci, etc. Le texte parle aussi de métaux très légers et à haut coefficient d'absorption thermique, de mécanismes permettant d'agrandir ou de réduire les images d'amplifier ou de diminuer les sons. Selon Mukul Sharma, cependant, les méthodes de fabrication décrites ne sont pas précises, elles sont "brumeuses" et "vagues". Il parle de "débauche d'imagination". En réalité, l'extrême précision des descriptions de ces engins et de leurs manœuvres, -et celle des guerres associées-, ne peut être attribuée à la seule imagination des auteurs. Quant au manque de précision de la fabrication des engins, il tient au fait que nous sommes ici en présence d'échos d'un lointain passé. De fait, les rédacteurs n'étaient probablement pas les concepteurs des appareils. Les historiens et archéologues orthodoxes ignorent volontairement ces textes, et les attribuent à des fantasmagories d'écrivains illuminés. Il n'empêche qu'il est difficile d'affirmer que ces récits soient purement imaginaires, car à l'époque tout ce qui
Précisons que les textes indiens parlent de quatre types de VIMANAS :

1/ Le Rukma vimana, de forme discoïde ou circulaire.

rukma


2/ Le Sundara vimana, conique comme une fusée.sundara



3/ Le Shakuna vimana, appareil ailé muni d'une tour centrale.Shakuna


4/ Le Tripura vimana, vaisseau tubulaire en forme de cigare.

tripura
Si le Mahabharata parle du vimana comme étant "un char aérien pourvu de flancs de fer et vêtu d'ailes", dans le Ramayana en revanche, le vimana est un aéronef circulaire ou cylindrique muni d'un double pont, de hublots et d'une coupole, qui vole à la "vitesse du vent" et produit un "son mélodieux". Les anciens Indiens ont rédigé des manuels sur la manière d'entretenir et contrôler les divers types de VIMANAS. Le Samara Soutradhara analyse toutes les facettes du voyage aérien en vimana, avec ses 230 strophes consacrées à la construction, au décollage, aux trajets de milliers de kilomètres, aux atterrissages normaux et forcés, aux collisions éventuelles avec des oiseaux. Selon Andrew Tomas, il existe deux catégories de textes sanskrits anciens. D'une part les documents factuels (Manousa), et d'autre part la littérature mythico-religieuse (Daivas). En 1875, on découvrit, dans un temple indien, un texte (Vimaanika Shastra) du 4è siècle, écrit par Maharshi Bhardwaj, ce texte ayant été tiré, selon son rédacteur, d'autres textes plus anciens. David Childress, l'auteur du livre "Les technologies des Dieux", affirme que ce texte est consacré au fonctionnement des anciens VIMANAS : pilotage, précautions à prendre en cas de long vol, protection des aéronefs contre les orages et la foudre, façon de changer de mode de propulsion, "en basculant sur l'énergie solaire ou sur une autre source "d'énergie libre", peut-être une sorte de "propulsion gravitationnelle".
Ainsi, d'après ce que nous en savons, les VIMANAS pouvaient décoller verticalement et étaient capables de vol stationnaire. Dans son ouvrage, Bhardwaj citait 70 sommités et 10 experts antiques en voyage aérien. Ces engins étaient entreposés dans un vimana griha, une sorte de hangar et ils étaient propulsés par un liquide d'un blanc jaunâtre. Ils ont manifestement servi en tant qu'avions militaires aux habitants de l'empire de Rama et de l'Atlantide.
Le Ramayana raconte l'histoire de l'Avatar ou Dieu incarné Rama. Miche Coquet, auteur de "O.V.N.I. à la Lumière de la Tradition" note que la chronologie hindoue, se basant sur le zodiaque, place le siège et la reddition de Lanka à Rama vers l'an 8.000 avant J.-C.
Selon lui, toute "l'histoire des Atlantéens et des premiers Aryens est racontée dans ce texte profond et allégorique". Mais il s'agit aussi, précise-t-il, d'un récit initiatique basé sur des faits authentiques de l'histoire de l'Inde. On y raconte sous une forme épique la lutte qui opposa Rama, "le prêtre-roi de la dynastie divine des premiers Aryens, à Ravana, le démon (Asura), une personnification de la race atliantéenne dégénérée dont le noyau se trouvait ancré à Lanka (Ceylan)". On y lit que Rama fit préparer son véhicule volant, "Pushpaka", lequel comportait deux étages avec de nombreuses chambres, de confortables sièges, ainsi que de vastes baies vitrées qui, installées sur les côtés de l'appareil, permettaient aux voyageurs d'admirer le splendide paysage indien.
Pendant le vol de retour Rama fit observer à Sita certains lieux où s'étaient déroulés des affrontements. Au moment de partir Vibhishana et Sugriva furent invités par Rama à monter avec tous leurs ministres, leurs officiers et leur suite, et en cours de route l'engin atterrit pour prendre d'autres passagers. L'engin parvint à l'ermitage du rishi Bharadvaja, la ville d'Ayodhya étant alors en liesse. Ajoutons encore que H. R Blavatsky, la fondatrice, au 19è siècle, de la Société Théosophique, a écrit, dans sa "Doctrine secrète", que c'est à la 4è "race atlante" que les premiers Aryens doivent d'avoir appris l'aéronautique (vimana-vidya), "l'art de voler dans les véhicules aériens", et par la suite, "les grands arts de la météorographie et de la météorologie". Précisons que Blavatsky est décédée en 1891.
On trouve, dans le Vimaanika Shastra de Bhardwaj, la description de ce que l'on appelle maintenant un moteur à spires de mercure. La construction d’un certain type de vimana fait notamment intervenir du mercure, du cuivre, des aimants, de l'electricite, des cristaux, des gyrocompas, et divers pivots. On notera que des cristaux (mani en sanskrit) étaient apparemment utilisés dans la fabrication des VIMANAS. La source principale du mercure est le cinabre, un minéral de formule chimique HgS qui se présente généralement sous la forme de cristaux hexagonaux de petite taille, souvent fortement déformés, de structure ordinairement rhomboédrique ou tabulaire", et dont le nom serait d'origine hindoue. Le mercure -dont le nom vient de Mercure, messager des dieux dans la mythologie romaine- est un liquide lourd, de couleur blanc argenté, et dont la formule chimique est Hg, contraction du grec Hydrargos, que l'on peut traduire par "eau d'argent ou gyrocompas liquide". Le mercure est conducteur, et la vapeur de mercure, en tant que source de chaleur, se prête a un usage énergétique.
Selon William Clendenon (Mercury : UFO Messenger of the Gods") un volant rempli de mercure pourrait "servir de moyen de stabilisation et de propulsion dans un aéronef/spationef de forme discoïde". Il évoque un "gyroscope nucléaire à mercure...
Ivan T Sanderson a relevé que le texte de Bhardwaj parle de moteurs à mercure. Il rappela qu'un disque de mercure tourne en sens inverse d'une flamme nue tournant au dessous de lui, et qu'il acquiert une vitesse qui augmente jusqu'à atteindre celle de la flamme. "Il s'agit, precise David Childress d'une des rares références à ce qu'on appelle maintenant les moteurs à spires de mercure. W Clendenon a effectué de nombreuses expériences sur la technologie des spires de mercure, son vimana consistant en une cellule circulaire comprenant un puissant électro-aimant traversé d'un courant pulsatoire" à haute frequence...
Si, en ce début de 21è siècle, les américains n'ont pas trouvé, en Irak, d'armes de destruction massive, il y en avait, en revanche, il y a de cela un certain nombre de millénaires, dans l'Inde antique.
mahabarataDans le Mahabharata, par exemple, on évoque la guerre du Kurukshetra, laquelle opposa les cinq frères Pandavas, soutenus par l'Avatar Krishna, aux Kauravas qui leur avaient volé leur royaume. Michel Coquet évoque l'utilisation, lors du conflit, des armes suivantes :
1/ des "armes magiques" ;
2/ des "armes soniques" ;
3/ des "armes vivantes".
4/ des "armes de feu".
Dans la "science magique", il y a "l'arme flamboyante" ou "l'agni-astra". On mentionne les "chars volants des dieux" et leurs armes. Vishvakarma mit au point une catégorie d'armes magiques appelées "mantramukta", armes fonctionnant au moyen de sons mantriques. Dans le Mahavira de Bhavabhonti, acte 5, l'Avatar Rama précise certains points relatifs aux armes dites "magiques", c'est-à-dire ne pouvant fonctionner que par le biais des facultés psychiques de l'Homme. Certaines armes produisaient "l'assoupissement" (djrimbhaka), l'endormissement (prasvapana), référence étant faite, dans ce même acte 5, à une arme "atomique" capable de réduire en cendres toute une armée. Arjuna "projetait vers l'ennemi des nuages, de la terre, de l'air et des montagnes, puis, usant d'une arme appelée Antardhana, il faisait tout disparaître", ce qui, écrit Coquet, pourrait impliquer un appareil envoyant vers l'ennemi des hologrammes au moyen d'un laser. Krishna, lui, utilisa une flèche "qui tuait en cherchant le son", probablement, note Coquet, une ancienne version de la fusée à tête chercheuse. À la fin de la guerre, Krishna utilisa son arme favorite, le disque (sudarshana) qui, dit-on, coupa en deux le vaisseau volant de son ennemi".
Karna possédait des "flèches magiques à gueule de serpent" (naga-astra), l'une d'elles étant porteuse "d'un puissant élémental qui possédait le pouvoir de diriger la flèche". Parmi les armes les plus connues, il y a l'arme de feu appelée agni-astra, mentionnée dans le Vishnu Purana, et utilisée par Drona, un grand héros du Mahabharata. Drona était un brahmane maître en science militaire (dhanurveda). L'arme de feu, assez similaire à l'arme atomique, fut donnée par le Rishi Bharadvaja (un instructeur) à Agnivesa, le fils dAgni, qui lui-même la donna à Drona.

Le SAMARANGANA SUTRADHARA : LE MANUEL DE LA SCIENCE DE LA GUERRE

Le Samarangana Sutradhara est un recueil d'anciens manuscrits décrivant en 230 pages une science de la guerre tout à fait exceptionnelle, ainsi que l'art de construire les VIMANAS. Le Samar raconte que des villes entières furent détruites par deux astronefs dénommés "Astra" et "Brahma". Les armes "Astra" ou "Soposamhara" étaient de véritables projectiles à jets. Mentionnons la description dans ce recueil :
- Des bombes sphériques "sikharastra", qui répandaient des jets enflammés analogues aux bombes au napalm et dont le lancement se faisait grâce à une sorte de catapulte montée sur une plate-forme.
Samarangana Sutradhara of B- L'arme Avidyastra qui agissait sur le système nerveux de l'ennemi par un pouvoir de suggestion.
- Le Prasvapana ou "flèche du sommeil", qui était un projectile à gaz toxique.
- Le "Samvarta", qui répandait des rideaux fumigènes.
- Le "Saura" ou "bombe du dieu Soleil", qui dégageait des flammes et un bruît de tonnerre.
- Le "Dard d'lndra", qui avait la forme d'une longue flèche aux empennages triangulaires, pouvait tuer 10.000 ennemis en une seule fois, et était lancé grâce à une gigantesque catapulte.
- "L'Agniratha" (char de feu), qui était un engin à réaction transporté par un astronef et capable de réduire en cendres 100.000 hommes avec la rapidite de la foudre.
- Le "Kapilaksha" ou "œil de Kapila (inventé par le sage Kapila), qui a transformé en un instant, dit-on, 60.000 sujets du roi Sagara en autant de petits tas de cendres.
- L'arme circulaire ou "œil rond" ayant la forme d'un objectif parabolique, "la seule susceptible de concentrer des ondes supersoniques. On parle de char blindé, qui comportait une grande plate-forme montée sur 8 paires de roues avec un gros tube massif devant ressembler à un canon primitif qui lançait un énorme obus explosif. C'était une espèce de gros char blindé ou plutôt un gros calibre sur affût automoteur avec des blindages latéraux pour protéger les servants.
On mentionne aussi une arme pouvant être lancée des VIMANAS ou du sol. 100, 500 et 1000 sont les nombres indiquant les guerriers que l'engin tuait selon la charge employée.

Voici une description extraite du Drona Parva : "Un énorme projectile flamboyant, brûlant d'un feu sans fumée, fut lancé. Une obscurité profonde enveloppa les troupes et les objets. Un dronavent terrible commença à souffler, d'épais nuages couleur de sang descendirent presque sur la terre, la nature semblait affolée et le soleil tournait sur lui-même. Les ennemis tombaient comme des arbustes détruits par les flammes, l'eau des fleuves devenait bouillonnante, et les êtres qui essayaient de s'y réfugier périssaient misérablement. Les forêts nétaient plus qu'un seul flamboiement, et des milliers d'éléphants et de chevaux atrocement brûlés remplissaient l'air de barrissements et de hennissements, tandis qu'ils couraient affolés parmi les flammes. Après toute cette terrible confusion, une brise forte et fraîche dissipa la fumée et éclaircit l'horizon. Nous contemplâmes un spectade terrifiant : sur le champ de bataille, brûlés par une arme épouvantable dont nous n'avions jamais entendu parler, des millers de tués étaient réduits presque en cendres. Ce projectile puissant et terrible était dénommé l'Arme d'Agneya. Il ressemblait à un long fuseau pointu et était introduit dans un gros tube de guidage, dont la portée pouvait être réglée." Le Drona Parva mentionne aussi la "Foudre de Fer", qui réduisit en cendres presque tous les membres de la race des Vrishnis et des Andhakas. Son efficacité était due à la très fine poudre contenue dans l'engin qui, à cause du vent, se répandit un jour pendant qu'on la jetait à la mer et provoqua de terribles brûlures aux hommes et aux animaux, lesquels périrent en l'espace de quelques heures. La zone devint dangereuse à cause d'invisibles radiations, et des mutations se produisirent dans la faune plusieurs mois après. On peut voir ici une ressemblance certaine avec nos missiles de moyenne portée, munis de têtes atomiques.
On disait, de "l'Arme de Brahma", qu'elle contenait la "puissance de Dieu". Elle avait la forme d'un gigantesque bouclier concave, dont la partie intérieure était parfaitement polie et mobile ; elle était montée sur une vaste plate-forme munie de roues. Un rayon incandescent était utilisé... L'opérateur déroulait des câbles et les plongeait dans l'eau, ainsi qu'une prise de terre, probablement pour établir un bon contact. À cette époque, de nombreuses lois défendaient l'emploi de cette arme, sauf en cas de nécessité absolue...
On lit, dans le Drona Parva, que le fils de Drona, "ayant établil le contact, déchargea la Narayana" (autre nom de l'arme). Cela provoqua des vents violents, des trombes d'eau, des tonnerres terrifiants, un tremblement de terre, le soulèvement des eaux par dessus les digues, sans oublier les montagnes qui "se fendaient". Le rayon frappait particulièrement les guerriers munis de cuirasses, ceux-ci devenant transparents et disparaissant ; le rayon devait probablement désintégrer les cellules du corps. Au cours d'une bataille dans l'estuaire du Gange, de nombreux guerriers ennemis eurent la vie sauve en se jetant à l'eau, en mouillant leurs armes et en se lavant complètement, ce qui leur permettait de neutraliser les effets de l'épouvantable rayon ; ou peut-être s'étaient-ils mis à l'abri...
Prouesses aériennes et capacités destructrices des VIMANAS
Dans le Samarangana Sutradhara, on mentionne des VIMANAS grands comme des temples, le texte décrivant des VIMANAS de forme allongée avec quatre réservoirs pleins de mercure. En 1992, Michel Coquet a fait un intéressant parallèle, à ce propos, avec l'étude par la Nasa, d'un projet de sonde jovienne propulsée par un moteur ionique à mercure, cette sonde devant emporter environ 400 kg de mercure. L'énergie necessaire pour éjecter ce carburant serait fournie par 190 m² de batterie solaire délivrant 14 kw.
On parle également de certains types de VIMANAS qui pouvaient voler grâce à la desintégration atomique de l'air lorsqu'ils se trouvaient dans l'atmosphère... Le texte précise que certains VIMANAS pouvaient monter jusque dans les régions solaires, puis de là vers les régions stellaires. M. Coquet note aussi que l'on mentionne, dans certains textes tibétains (le Kanjour et le Tanjour) des machines volantes qui atteignaient les étoiles, ainsi qu'un astronef interstellaire de forme fuselée qui tournait en orbite autour de la Terre et qui pouvait transporter plus de 1000 personnes. De ce astronef, des fusées plus petites partaient... Salva le chef cruel qui combattait Krishna, était monté sur un char volant appelé Saubha à partir duquel il envoyait ses projectiles, ses fusées, ses lances, etc. On dit aussi, "à l'égal de nos actuels ovnis, que son char pouvait se rendre invisible".
Dans le Samarangana Sutradhara, on mentionne une diversité d'engins ainsi que leurs méthodes de fabrication, précisant que leur structure était légere et solide ; le cuivre, le fer et le plomb étaient utilisés. Ces engins pouvaient, tout comme nos actuels ovnis, s'élever verticalement et s'arrêter net... Il y avait l'agni-ratha ou véhicule ardent, le "vivana", "véhicule à air", etc...
Dans le Karna Parva, un témoin oculaire a raconté le bombardement auquel les engins volants des Rakshasas soumirent son peuple : "Nous aperçûmes dans le ciel quelque chose qui ressemblait à un nuage écarlate, comme les flammes cruelles d'un feu ardent. De cette masse émergea un énorme vimana peint en noir qui lança de nombreux projectiles flamboyants : le bruit qu'il faisait en se rapprochant de la terre ressemblait à celui de mille tambours roulant tous ensemble. Le vimana se rapprochait du sol à une vitesse incroyable en lançant de nombreuses armes étincelantes comme l'or, des milliers de foudres accompagnées d'explosions violentes, et des centaines de roues de feu. Ce fut un tumulte affreux pendant lequel on vit tomber les chevaux, les éléphants de guerre et des mililers de soldats tués par les explosions. L'armée en déroute fut poursuivie parle terrible vimana jusquà ce qu'elle fut anéantie."
Une arme secrète est aussi évoquée : la "Langue du Destructeur", la "Sœur de la Mort". Karna la braqua contre les Rakshasas. Le projectile étincelant s'élança vers le ciel nocturne, il y eut une explosion terrifiante, et les VIMANAS des Rakshasas furent réduits en cendres. Mais l'un des VIMANAS, seulement endommagé, détruisit l'arme meurtrière. L'arme avait disparu avec des centaines de guerriers, et à sa place, il y avait un grand trou dans le sol qui aurait pu facilement contenir "500 éléphants de guerre harnachés". David Childress souligne que si l'on en croit la grande épopée indienne du Mahabharata, d'inconcevables batailles furent livrées dans le passé à l'aide d'aéronefs, de rayons de particules, d'armes chimiques et, dirait-on, d'armes atomiques. Ainsi, il n'est pas impossible que les batailles des derniers temps de l'Atlantide aient mis en jeu des armes à la technologie extrêmement sophistiquée.
L'auteur néo-zélandais, Robin Collyns, dans son livre intitulé "Ancien Astronauts : A Time Reversal ?", a dénombré cinq techniques de guerre que les anciens auraient pu utiliser parmi lesquelles il y a les canons à plasma. Le plasma est un gaz ionisé. Or des gaz ionisés semblent mentionnés dans l'ancien livre indien sur les VIMANAS intitulé Vimaanika Shastra (ou Vymanika Shastra), qui évoque l'utilisation du mercure comme carburant - le mercure, métal liquide, étant susceptible de devenir un plasma par électrisation. Le Mahabharata relate des guerres effroyables survenues très longtemps avant l'époque où l'ouvrage fut composé (en dravidien ancien, puis en sanskrit). Mais quelles étaient, à cette époque lointaine, les nations en conflit ?

David Childress observe que l'empire de Rama, décrit par le Mahabharata et le Ramayana, était apparemment contemporain des grandes cultures occidentales atlante et osirienne.

L'empire de Rama avait été fondé par les Nagas (ou Naacals), arrivés en Inde en provenance de Birmanie et anciennement originaires, selon le colonel James Churchward, de "la patrie de l'est". Ils s'installèrent sur le plateau du Deccan, en Inde du nord, et établirent leur capitale sur l'emplacement de l'actuelle Nagpour. Leur empire semble s'être étendu ensuite sur toute l'Inde du nord et avoir englobé les cités d'Harappa, Mohenjo-Daro, Kot Diji (Pakistan actuel), Lothal, Kalibanga, Mathoura, et peut-être d'autres cités telles que Bénarès, Ayodhya et Patalipoutra. Ces cités étaient dirigées par des "grands professeurs", ou "maîtres", constituant l'aristocratie bienveillante de la civilisation de Rama. On les appelle aujourd'hui les "rois-prêtres" de la civilisation de l'Indus, et on a retrouvé un certain nombre de statues de ces "dieux". Ils auraient été dotés de pouvoirs psychiques extraordinaires...
On pense que la cité d'Ayodhya, cité mentionnée dans le Ramayana, pourrait être la petite ville d'Ayodhya qui se trouve en Inde du nord, et où chaque année, à l'occasion d'un festival hindou, on promène une réplique de vimana. Selon S. N. Pande (1998), cependant, une autre localisation, l'Afghanistan, qui est possible, car l'actuelle ville d'Ayodhya ne date que d'environ 800 av. J.-C. Selon lui, la 1ère Ayodhya fut reconstruite sous le nom de Kushak, qui faisait référence à la tribu (de Kashi, puis à Kusha, fils de Rama ; c'est-ainsi qu'Ayodhya et Kashi devinrent synonyme.
L'Atlantide semble avoir existé au milieu de l'Atlantique et avoir été une civilisation de haute technologie.
La civilisation osirienne était géographiquement localisée dans le bassin méditerranéen et l'Afrique du nord ; qualifiée aussi de civilisation égyptienne prédynastique, elle aurait été ravagée par les inondations au moment où s'abîma l'Atlantide et où la Méditerranée commença à se remplir d'eau. L'empire de Rama se serait évanoui au cours du millénaire qui suivit la destruction du continent atlante (ou -ajouterai-je- de ce qu'il en restait, diverses sources faisant état de plusieurs destructions séparées dans le temps). Cet empire se serait étendu en Afghanistan et en Iran ; il allait
À l'origine, les populations du pourtour de Mu, ou Lémurie, le continent disparu de l'océan Pacifique, se seraient divisées, avec le temps, en deux groupes, et auraient émigré, l'un vers l'Atlantide, l'autre vers l'Inde, l'empire de Rama. Les premiers étaient les tenants du temporel, alors que les autres étaient les tenants du spirituel. Il semble que l'Atlantide ait voulu imposer sa suzeraineté à l'empire de Rama. Il en résulta les guerres atroces rapportées par les anciennes épopées indiennes...
Dans un premier temps, les Rois-Prêtres de l'empire de Rama auraient battu les Atlantes. Selon David Childress, qui se réfère à une source et aux traditions "ésotérique", c'est avec des moyens "psychiques" que l'armée atlante aurait été mise en déroute. Le Roi-Prêtre aurait levé les bras au ciel, faisant appel à une "technique mentale" connue des seuls initiés. Son intervention aurait eu pour conséquence la mort du général et des officiers atlantes. Les forces atlantes s'enfuirent dans leurs vaisseaux aériens. Dans la cité assiégée, aucun individu n'avait péri. La suite de l'histoire est contée par les épopées indiennes. L'Atlantide semble avoir eu recours à son arme la plus destructrice, qui s'apparente à une arme atomique si l'on se réfère à certains vers du Mahabharata où l'on parle d'un "projectile unique" chargé "de toute la puissance de l'univers", et d'une "colonne incandescente de fumée et de flamme, brillante comme mille soleils". Cette "foudre de fer" réduisit en cendres "la race entière des Vrishnis et des Andhakas". Les cadavres brûlés furent méconnaissables, les cheveux et les ongles tombèrent, les poteries se cassèrent sans cause apparente, et les oiseaux blanchirent. Au bout de quelques heures, toute la nourriture fut infectée. Pour échapper à ce feu, les soldats durent se jeter dans des ruisseaux pour se laver, eux et leur équipement. Ainsi que le note David Childress, nous avons ici, très précisément décrits, les effets d'une explosion atomique. La radioactivité provoque, en effet, la chute des cheveux et des ongles. Contre elle, l'immersion dans l'eau, même si elle ne guérit pas, est la seule échappatoire.
Nous noterons au passage, que, curieusement, l'ancienne littérature sanskrite était familière à J. Robert Oppenheimer, le père de la bombe H. Au cours d'une interview donnée après le premier essai atomique, il cita la Bhagavad Gita : "Je suis devenu la Mort, le Destructeur des Mondes ; nous avons tous dû ressentir cela".
Sept ans plus tard, après le premier test nucléaire d'Alamogordo, on lui demanda à l'université de Rochester si c'était la première bombe atomique qui venait d'exploser, et il répondit : "Dans l'histoire moderne, oui".
Au Cachemire, les ruines du temple de Parshapour (en bordure de Srinagar) témoignent d'une totale destruction, comme si une explosion avait soufflé les énormes blocs de pierre dispersés sur une vaste superficie. David Chlidress se demande s'il s'agit là du résultat des armes utilisées lors des batailles décrites par le Mahabharata. Il y a aussi, à 400 km au nord-est de Bombay, le cratère géant, quasi circulaire, de Lonar lequel mesure 2154 m de diamètre et est âgé d'au moins 50.000 ans. Le site et ses alentours sont vierges de toute trace de météorite alors qu'il s'agit du seul cratère "d'impact" en basalte que l'on connaisse. Ce site présente des marques de choc violent (une pression au moins égale à 600.000 atmosphères) et de chaleur intense et soudaine (ce dont font folles sphérules de verre basaltique). Pat Franck, consultant américain en sciences spatiales, a développé la théorie selon laquelle certains grands cratères terrestres seraient en réalité des vestiges d'anciennes explosions nucléaires... David Childress fait un parallèle entre les guerres atomiques anciennes de l'Asie du sud et les menaces mutuelles que se sont lancées, à notre époque, l'Inde et le Pakistan. Il note à ce propos que l'Inde moderne est fière de sa force nucléaire et la compare à la "flèche de Rama". De son côté, le Pakistan ne rêve-t-il pas d'envoyer ses bombes sur l'Inde ? Ironie de l'histoire, le Cachemire, site probable d'une guerre atomique antérieure, est une fois de plus au centre de ce conflit. David Childress note que selon la littérature ésotérique, l'Atlantide aurait également voulu soumettre une civilisation établie dans le désert de Gobi, à une époque où celui-ci était encore une plaine fertile. Les atlantes auraient tiré vers le centre de la Terre à l'aide d'un "armement à ondes scalaires", et auraient ainsi anéanti leurs ennemis, "se sabordant peut-être eux-mêmes par la même occasion" !
Pour certains individus, un récit comme celui du Mahabharata n'est qu'un conte imaginaire. C'était le cas par exemple de Gaston Courtillier pour qui ce récit n'est que la mise en œuvre de légendes locales à des fins d'éducation brahmanique.
Toutefois, comme le note Michel Coquet, on aurait tort de n'y voir qu'un grand mythe, car il recèle un fond historique encore inexploité. Il précise qu'aux yeux des prêtres brahmanes ou des moines "renonçant", "l'aspect historique et chronologique des événements humains n'a jamais été considéré comme une valeur essentielle, l'espace et surtout le temps étant des expressions du monde et donc sujets à la limitation et à l'illusion". Ce qui compte pour le sage, c'est "sa capacité à comprendre le monde de l'Esprit et des causes, non celui des effets qui intéressent tant les savants occidentaux". L'aspect historique, sans avoir été négligé, a simplement été utilisé comme support d'un fond mystique, allégorique et ésotérique. Ce fait se retrouve largement exprimé dans la grande épopée (maha-kavya) du Mahabharata, épopée écrite par le rishi Vedavyasa, le plus grand historien des temps védiques. Ce mélange entre mythe et histoire a déconcerté la plupart des orientalistes occidentaux... On a mis en doute l'histoire du royaume de Krishna à Dvaraka (dans le Gujarat) jusqu'au jour où le Dr S. R. Rao a mis au jour les ruines de cette ancienne cité mentionnée dans le Mahabharata et vieille de plus de 3000 ans av. J.-C.
En outre, la grande précision des descriptions des engins volants et des guerres aériennes, dans les épopées hindoues, ne permet pas de réduire tout cela à des récits simplement issus de l'imagination d'auteurs antiques. Dans le Rig Veda (mandala VI, sukta 58, mantra III), on parle de "bateaux faits d'or/fer sur la mer, sous la mer et dans l'espace". On peut citer aussi le Vaimanikashastra (écrit par le rishi Bharadvaja) ; le Yantra Sarvasva ; le Mudduku Enthiram ("le pionnier de la technologie moderne de l'hélicoptère"), décrit dans l'ancienne épopée tamoule Sivagachintamani. D'après Gaura Krishna ("Rama Nama" n°15) le Yantra Sarvasva et l'Agasti Samhita démontrent "que les aspects opérationnels d'un avion et des missiles guidés étaient connus des Rishis védiques". Une batterie est notamment décrite "comme ayant un pôle maître (positif) et un pôle varuna (négatil)" ; l'eau, dit-on, est dissociée, par l'électricité, en pranavayu (oxygène) et en udanavayu (hydrogène).
David Childress évoque lui aussi les guerres aériennes de l'inde ancienne. Les anciennes épopées Indiennes écrit-il, relatent avec force détails des guerres aériennes survenues voilà plus de 10.000 ans. Il cite le sanskritiste Ramachandra Dikshitar (qui a été professeur a Oxford), auteur de "War in Ancient India" (1944) : "Notre vaste lîtterature pouranique et épique contient de nombreux exemples montrant la façon admirable dont les Indiens de l'antiquité surent conquérir les airs."
Selon R. Dikshitar l'un des Brahmanas parle de "L'Agnihotra", un vaisseau qui s'élevait dans le ciel. Dans le Rig Veda Samhita, on lit que les Ashvins transportèrent Bhoujya au moyen de vaisseaux ailés' et sûrs. Dikshitar évoque les Samarangana Soutradhara de Bhoja et ses références aux machines volantes et autres engins utilisés à des fins militaires ou autres. Dikshitar note que les auteurs anciens faisaient la distinction entre les guerres mythiques (diti daiva) et les guerres réelles (dites manousa). Les premières comprennent par exemple la lutte entre Soumbha et la déesse Dourga. On trouve la référence au cheval volant du brahmane Galava, etc. Maya, par contre possedait une voiture dorée qui volait, équipée d'armes diverses. Le Vikramaourvasiya relate que le roi Pouraravas se lança, à aide d'une voiture aérienne, à la poursuite du Danava qui avait enlevé Ourvasi. Dans le passage consacré au combat entre Lava et Candraketou (acte VI), l'Outtararamacarita mentionne la présence de plusieurs voitures aériennes transportant des spectateurs célestes. Et le Harsacarita contient une phrase affirmant que le Yavanas sont accoutumés aux machines aérienne. Quant au Jivakacintamani, un ouvrage tamoul, il parle des évolutions aériennes de Jivaka.
Sur le Yantra Sarvasva (du Maharishi Bharadvaja), est basé le livre Vaimanika Prakaram, avec le commentaire de Bhodananda. Dans ce livre, référence est faite à une liste de 50 ouvrages sur l'ancienne science aéronautique (Sakti Sutra d'Agastya, Saudamini Kala d'Jshvara, Amasuma Tantra de Bharadvaja, Vayutattva Prakarana de Sakatayana, Vaisvamana Tantra et Dhuma Prakarana de Narada, etc.).
Le Rishi Bharadvaja a noté 32 procédures secrètes permettant de piloter les VIMANAS. Le Kritaka Rahasya évoque quant à lui les matériaux de base utilisés pour la construction de VIMANAS... Le Guda Rahasya parle des diverses forces portantes de l'atmosphère (Yasa, Viyasa, Prayasa, etc.), ce qui permettrait au pilote de cacher la présence des VIMANAS. L'Aparoksha Rahasya mentionne le pouvoir d'une force électrique spéciale causée par le tonnerre, laquelle était utilisée pour voir clairement les objets en face des VIMANAS. Le Sarpagamana Rahasya évoque le processus qui permet d'utiliser la puissance solaire afin de créer un mouvement serpentin des VIMANAS.

Wheeler Wilcox a dit, à propos de l'Inde, que c'est le pays des grands Veda, ces textes contenant des idées religieuses, mais aussi "des faits que la science a depuis prouvés comme étant exacts" ; l'électricité, le radium, les électrons, les vaisseaux aériens, semblaient être connus des gens à l'origine des Veda.
Dans le Vaimanika Shastra, on évoque les moyens de déplacement de pays en pays, de planète à planète. Les scientifques de l'époque connaissaient 64 espèces de métaux convenant à la construction d'engins volants. Des études d'anciens shastras en sanskrit (préservés sur des feuilles de palmier) font mention de formules permettant de fabriquer des super-alliages (avec des propriétés inconnues à notre époque). C. S. R. Prabhu, directeur technique du Centre National Informatique de l'Inde, évoque, parmi ces alliages, les exemples suivants qui ont tous été testés)
- Tamogarbha loha, un alliage à base de plomb aux propriétés inhabituelles.
- Pancha loha, mélange de plomb, de cuivre et de zinc, avec, pour un alliage de cuivre, une résistance inhabituelle à la corrosion par l'eau salée.
- Chapala grahaka, une céramique de haute qualité.
- Bhandhira loha, "un alliage insonore".
Il se trouve que les industries indiennes aérospatiales et de la défense se sont dites intéressées...

L’éventualité de guerres nucléaires préhistoriques est un constat très dérangeant pour certains. Mais d’autre part, des scientifiques ont trouvé des gisements d’uranium qui semblent avoir été minés et exploités dans l’Antiquité.

S’il se confirme qu’en des temps reculés des civilisations ont connu l’anéantissement atomique, peut-être y a-t-il urgence à ce que nous comprenions vraiment qui nous sommes avant que nos comportements ne nous fassent revivre les leçons des mondes anciens.

Des chaînes câblées telles que History Channel, Discovery ou National Geographic ont apporté les « preuves » que le « verre coulé vert » découvert en divers lieux était dû au passage de météorites. Je veux bien croire que certaines zones ont été vitrifiées par le souffle chaud de météorites, mais je ne pense pas que l’on puisse attribuer à ce phénomène naturel les quelques vingt-huit étendues de roches pulvérisées et noircies qui couvrent chacune des surfaces de l’ordre de 18.000 km2 en Arabie occidentale.

Ces pierres aux bords tranchants sont rassemblées comme les vestiges de cités. Les experts ont établi qu’elles n’étaient pas d’origine volcanique, mais semblaient dater d’une époque où l’Arabie était un pays fertile et luxuriant avant d’être soudainement calciné à l’état de désert. Des déserts vitrifiés Nous savons aujourd’hui que le Sahara a été une zone tropicale à la végétation abondante, très pluvieuse et sillonnée de grandes rivières.

Les scientifiques ont découvert des zones où des terres jadis cultivées sont aujourd’hui couvertes d’une fine couche de sable. Des chercheurs ont aussi trouvé une énorme réserve d’eau sous le désert. Celle-ci ne peut-être que le résultat de pluies abondantes ayant précédé la dévastation par le feu. Le 25 décembre 2007, un scientifique français effectuant des fouilles dans la région de Khamis Bani Sa’ad dans le district de Tehema, province de Hodeidah, au Yémen, confirma que des pièces archéologiques trouvées sur place dataient de 300.000 ans av. J.-C. Avant la survenue d’un changement radical de climat, les habitants étaient des pêcheurs et avaient domestiqué certains animaux actuellement disparus de cette région dont une espèce de cheval que l’on ne trouve plus qu’en Asie Centrale.

La Chine maoïste a effectué près du lac de Lob Nor, dans le désert de Gobi, des essais nucléaires qui ont laissé de grandes plaques de sable vitrifié. Mais il y a aussi dans ce désert un certain nombre de traces similaires vieilles de milliers d’années.

En mission avec une équipe en Afrique centrale, Albion W. Hart, un des premiers ingénieurs diplômés du Massachusetts Institute of Technology, cherchant à atteindre une région quasi inaccessible, dut traverser une grande étendue désertique. Stupéfait, il découvrit une vaste zone vitrifiée verte qui couvrait le sable à perte de vue et qu’il fut incapable d’expliquer. Or, dans Rocks and Minerals, Margarethe Casson écrit :

« Plus tard dans sa vie, Hart traversa la région de White Sands, côté Nevada, après les premières explosions atomiques et reconnut le même type de fusion de silice que ce qu’il avait vu en Afrique cinquante ans plus tôt ».

En 1947, des fouilles effectuées dans la vallée de l’Euphrate, au sud de l’Irak – lieu où certaines traditions situent le jardin d’Eden et où les anciens habitants de Sumer rencontrèrent l’homme-dieu Ea – mirent au jour une couche de verre vitrifié de couleur verte. Les archéologues ne purent que relever la ressemblance de cette matière, vieille de plusieurs milliers d’années, avec celle gisant sur le sol désertique de White Sands, au Nouveau-Mexique, après les premiers essais nucléaires des temps modernes.

Enfin, signalons de grandes surfaces circulaires ou polygonales de matière dure ressemblant à du verre opaque dans le désert de Mojave, en Californie. Les traces profondes d’un feu intense En 1850, William Walker explorant la Death Valley déclara y avoir trouvé une cité en ruine. Parmi les débris, les pierres de l’extrémité d’un grand édifice avaient été fondues et vitrifiées. Walker ajouta que la région entière entre la rivière Gila et St John était parsemée de vestiges montrant des traces d’échauffement si intense que la pierre en avait fondu. Des dallages et des maisons de pierre portaient de larges fissures témoignant d’un éclatement par le feu.

Les cités et les forteresses vitrifiées découvertes par Walker m’intriguent encore plus que les surfaces de verre coulé verdâtres. Les maçonneries de certains forts et tours sur des collines d’Ecosse, d’Irlande et d’Angleterre ont été calcinées par des températures infiniment plus élevées que celle de la foudre. D’autres forteresses perchées, depuis les îles de Lofoten, au large de la Norvège, jusqu’aux Canaries, au large de l’Afrique, sont devenue des « fortins fondus » ; selon les termes d’Erich A. von Fange, « les blocs empilés de leurs murs circulaires ont été transformés en verre… par une intense chaleur ». On croyait que Catal Hüyük était l’une des plus anciennes cités du monde, mais des vestiges archéologiques révèlent qu’après un développement civilisé, elle s’est brusquement éteinte.

Les archéologues ont découvert avec surprise d’épaisses couches de briques calcinées. Les éléments de construction avaient été coulés l’un sur l’autre par une chaleur qui avait pénétré à plus d’un mètre sous le sol et carbonisé la terre, les ossements de personnes inhumées et les offrandes enterrées avec elles ; la décomposition bactérienne en avait été interrompue. On a mis au jour un grand ziggourat babylonien fendu jusqu’aux fondations comme s’il avait subi un feu très intense. Dans d’autres parties des ruines, des pans de maçonnerie étaient vitrifiés et partiellement réduits en masses fondues, ainsi que certains blocs isolés à proximité des ruines.

Sur un site connu sous le nom de Alalakh ou Atchana, au nord de la Syrie, des bâtiments royaux étaient brûlés au point que le cœur de murs épais était rempli de briques de terre rouge vif désagrégées. Les enduits de boue et de chaux étaient vitrifiés et en certains endroits des dalles murales de basalte avaient fondu. On a également découvert en Inde cette fois, entre les monts Rajmahal et le Gange, des masses de pierres fondues et fendues.

Des voyageurs qui s’étaient aventurés au cœur des forêts indiennes ont trouvés les ruines de cités dont les murs, sous l’effet de la chaleur, étaient devenus d’immenses dalles de cristal. Les ruines des Sept Cités, dans la province de Piaui, près de l’équteur, au Brésil, offrent un spectacle d’un monstrueux chaos. Aucune explication géologique n’a encore été proposée par les archéologues dont certains, au vu des pierres calcinées, détruites et fondues, ont évoqué Sodome et Gomorrhe. A Pierrelatte du Gabon, des chercheurs du CEA (commissariat à l’énergie atomique) ont trouvé en 1972 les traces d’une réaction nucléaire spontanée dans la carrière d’uranium d’Oklo. Les scientifiques se sont aperçus que le minerai contenait une proportion anormalement basse d’U235, tel celui que l’on trouve dans le carburant d’uranium appauvri issu de réacteurs atomiques. Le minerai contenait aussi quatre éléments rares typiques de l’uranium appauvri. (Le 25 septembre 1972, l’administrateur de CEA, André Giraud, annonce qu’un réacteur nucléaire vieux de deux milliards d’années a été découvert sur le site de la mine d’uranium D’Oklo)

En résumé, alors que le monde moderne n’a pas connu la puissance de l’atome avant les années 40, une étonnante quantité d’indices témoignent d’effets nucléaires remontant à la préhistoire :

sables de déserts parsemés de verre, murs de pierres vitrifiés de certains forts, antiques cités détruites apparemment par une chaleur intense, tout cela bien hors de portée des moyens et des feux d’armées primitives.

Contacter les sympathiques «apuniens» des Andes: Vlado Kapetanovic montre la voie

 

Par Giorgio Piacenza (GP)

Capture décran 2019 11 10 à 04.12.58Quelles civilisations extraterrestres seraient les meilleurs amis et alliés de l’humanité? Les «apuniens» devraient-ils figurer en haut de la liste des initiatives de contact des citoyens? Certaines personnes déclarent actuellement contacter ces ET bienveillants. GP: Cependant , j’ai également mené l’interview suivante à Lima, au Pérou, en 1994, alors que Vlado Kapetanovic Bulatovic était toujours en vie. M. Kapetanovic (naturalisé citoyen péruvien) est décédé en 2005 et est considéré comme le premier contacté au Pérou à avoir parlé de contacts avec des êtres de la planète «Apu». Il était bien connu et respecté parmi les contacts ET -individus intéressés et chercheurs sur les ovnis. Il a été invité par Wendelle C. Stevens à la première conférence internationale sur les OVNIS et - en raison de son message humanitaire inspirant et direct - a reçu une ovation debout. Il a transmis le sentiment que des contacts relativement faciles avec des extraterrestres humains respectueux étaient possibles.

Les personnes contactant les «apuniens» n'auraient pas eu besoin d'une préparation particulière. M. Kapetanovic est né à Kolasin, au Monténégro, en 1918. Après la Seconde Guerre mondiale, il est venu au Pérou pour travailler en tant qu’ingénieur hydroélectrique. Vlado était un homme gentil, humble, affable et généreux qui avait écrit «170 Horas con Extraterrestres» sous le pseudonyme de «Vitko Novi». Le livre a été publié en espagnol, allemand et italien, mais également en anglais par Wendelle C. Stevens .

Eh bien, Vlado (comme les Apuniens) a fondamentalement inspiré la bienveillance. Son premier livre («170 Horas con Extraterrestres») est plus crédible car il raconte en gros les événements. Les livres suivants (comme «Galaxia X-9») semblent être basés sur ce qu’il se souvient et se réinterprètent partiellement sur l’histoire du monde, la création de l’univers et d’autres choses qui lui auraient été montrées au travers de «écrans» à bord d'un vaisseau spatial apunien. Outre Vlado Kapetanovic, il existe au Pérou d'autres contacts qui prétendent Sixto Paz Wellsavoir eu des contacts physiques avec les Apuniens. Parmi eux, Sixto Paz Wells de Mision Rahma, Ricardo Gonzalez et Roberto Vargas de la Gala. L'un des Apuniens les plus connus s'appelle «Godar». Je connais également un couple uruguayen qui aurait contacté Godar en plus des personnes mentionnées. Les informations de ces contactés sur les Apuniens correspondent à celles de Vlado, mais seulement partiellement. Dans le cas de Vlado, ils ressemblent davantage à des «personnes aimables» qui interagissent de manière utile avec les bergers des Andes et acceptent même des plats préparés et mangent avec eux. On dit qu'ils viennent d'une autre «galaxie» plus évoluée que Vlado appelle «X-9». Dans les autres cas de contactés, les Apunians viennent de «Alpha Centauri» et sont parfois contactés physiquement et / ou holographiquement par le biais d'un espace visible généré artificiellement. Des bulles d’énergie appelées «Xendras» au moment de la connexion. Elles ont l’air humain et mesurent plus de 7 pieds mais sont également considérées comme très respectueuses et protectrices. Contacter cette variété d’apuniens nécessite normalement des préparations physiques, mentales et spirituelles, comme si elles maintenaient un état d’énergie plus élevé. Il est intéressant de noter que le mot «Apu» est très important ici au Pérou et fait référence aux puissants esprits des montagnes, à un «seigneur», à quelque chose de sublime et aux leaders de la communauté. La première rencontre de Vlado aurait eu lieu à la centrale hydroélectrique de Huallanca, à Ancash, au Pérou, puis dans un petit village de haute altitude (entre 11 000 et 13 000 pieds environ NGibé: 3000m) au-dessus de la marge droite de la «rivière Quitaraxa», près de Los Cedros Creek, non loin de la montagne «Champara» et proche de «Milwacocha». L'un des témoins présumés était un technicien dont le nom de famille était «Quispe» et un autre s'appelait Adrian Perez.

Je ne les ai pas localisés personnellement pour vérifier l'histoire, mais je peux attester que, lors de certaines communications psychographiques avec de prétendus «Apunians» (communications dans lesquelles des membres de la famille et des amis étaient impliqués et qui ont permis de dissiper des observations d'OVNIS sur la plage de la ville côtière de Chilca, au sud de Lima), Vlado Kapetanovic était tenu en haute estime par les ET «Apuniens».


Je n'ai pas vu de photographies ni de films sur les ovnis liés à cette affaire. Cela repose principalement sur l'authenticité de Vlado et peut-être sur la recherche de quelques témoins vivants. M. Julio Longo qui vivait avec Vlado à Salamanque de Monterrico, Lima atteste de la sincérité de Vlado. Anthony Choy anthony choy(chercheur réputé sur les ovnis au Pérou) mentionne avoir rencontré des voisins qui ont vu des ovnis près de la maison de Vlado. Tobías Sarmiento était l'ingénieur de remplacement de Vlado à l'hydroélectricité de Huallanca et pourrait encore vivre. Le nom d'Adrian Perez est mentionné dans le compte de Vlado mais je ne l'ai pas rencontré. Le vétérinaire José Antonio Torre Ferrara aurait rencontré certains des témoins des rencontres de Vlado. Il habite à Lima et je vais faire des recherches à ce sujet.

Vlado Kapetanovic: interview de Giorgio Piacenza Vlado Kapetanovic (Vitko Novi), né en 1918, est un ingénieur électricien yougoslave qui a connu des centaines de contacts physiques avec les Apuniens dans les hauts plateaux du Pérou. Il est très apprécié par certaines personnes qui communiquent avec les extraterrestres au Pérou et est un homme altruiste responsable qui mène une vie très simple. Cette interview a eu lieu à Lima en septembre 1994 et raconte certaines de ses premières rencontres avec une race d'amis très bienveillante et très ancienne à la race humaine. GP - Qui sont-ils Vlado? VK - Ce sont des personnes qui vivent sur une planète qu'ils appellent «Apu», qui se trouve à plusieurs millions d'années-lumière de notre galaxie. GP - Comment sont-ils? VK - Ils ont la même apparence que nous, mais ils sont physiquement mieux proportionnés (que la plupart des gens sur Terre). Ils peuvent être aussi grands qu'ils le souhaitent; certains sont plus grands que deux mètres et d'autres sont plus courts. GP - Quand avez-vous commencé vos contacts? VK - Le 10 mars 1960, à la centrale hydroélectrique de Huallanca à Ancash, au Pérou. Une nuit, la lumière s'est éteinte… J'étais un technicien en électricité responsable de l'usine… Je suis allé dehors pour démarrer le système d'urgence à courant continu et j'ai rencontré une telle lumière qu'il semblait être de jour. Il provenait d'une soucoupe posée sur un lopin de terre situé entre deux rivières proches. L'agent de sécurité, Quiroz, m'a dit de ne pas m'approcher parce que «ce sont des personnes qui font beaucoup de bien dans les villages… ils nous ont dit qu'il faisait pleuvoir et tout le reste». Je pensais juste qu'ils appartenaient à l'armée parce que ils avaient traversé les câbles électriques. Néanmoins, j'ai demandé apus1à Quiroz d'où ils venaient et il m'a répondu. "Ce sont nos amis de la planète Apu." Pensant qu'il était ivre, je lui ai dit de se coucher. En marchant vers la lumière, j'ai rencontré deux personnes tout à fait humaines. Ils m'ont salué dans ma propre langue (le yougoslave), mais cela ne m'a pas surpris car tout le monde peut apprendre des langues. Je leur ai demandé pourquoi ils avaient provoqué l'interruption et ils ont répondu: «Ami, nous ne venons pas sur Terre pour faire du mal à qui que ce soit, mais pour aider nos frères terrestres… tout pour les autres.» Puis ils sont montés dans le bateau et sont partis.

GP -Comment était votre deuxième contact?

VK - Le 2 avril 1960, un technicien et moi sommes allés faire une randonnée. Dans une plaine, nous avons trouvé des bergers avec leurs animaux. Il y avait un feu de camp et tout à coup un des bergers s'est approché de nous et nous a demandé de façon agressive: «Que voulez-vous ici?» Je lui ai dit que nous chassions des pumas. Puis il a dit brusquement: «Va là-bas.» Soudain, une autre personne s'est approchée du rassemblement du feu de camp et je l'ai reconnu comme l'une de ces personnes que j'avais vues à la centrale hydroélectrique. Il m'a tendu la main et le berger m'a permis de passer. Nous nous sommes assis et l'un des étrangers s'est levé et a dit qu'il ferait une démonstration d'un «exercice de gymnastique» à notre goût. Il appuya sur quelques boutons sur sa poitrine, son pantalon devint plus large que des ballons puis vola et revint. Pensant que j'étais hypnotisé, je suis rentré à la maison.

GP - Comment s'est passée votre troisième expérience?

VK - Le 15 mai 1960, le technicien Quispe et moi sommes allés nous promener dans les collines et nous avons rencontré des bergers dans des huttes près d'un feu de camp. De la hutte sont sortis un garçon qui pleure et une femme qui pleure. Nous avons demandé à cette dame pourquoi elle pleurait et elle a répondu qu'un de ses garçons s'était fracturé la colonne vertébrale et plusieurs côtes il y a une semaine. Puis nous sommes allés dans la hutte pour voir son garçon. Il avait environ dix ans et son corps avait une couleur bleu foncé associée à la gangrène. Nous lui avons demandé de nous laisser emmener le garçon dans la ville de Caraz pour le soigner. Elle a catégoriquement rejeté cette proposition car «les génies vont venir le soigner». Je m'attendais à ce qu'ils dansent nus et invoquent les esprits quand soudain un petit avion est descendu verticalement sans aucun bruit. Tout le monde autour du feu de camp s'est levé lorsqu'une femme est sortie de cet engin, s'est approchée et est entrée dans la hutte. Portant le petit garçon dans ses bras, elle l'emmena dans l'avion. Tout le monde autour de moi s'est agenouillé, mais je suis resté debout jusqu'à ce que mon compagnon me dise de m'agenouiller. Elle s'est ensuite approchée et a dit: «S'il vous plaît, levez-vous. Nous ne venons pas sur Terre pour être remerciés, payés ou adorés à genoux parce que nous avons la mission sacrée de tout faire pour les autres. "Nous nous sommes tous levés, elle s'est approchée et je lui ai demandé:" Qu'avez-vous fait avec le garçon? »Elle a répondu:« Je l'ai désintégré dans le Minius 1 , puis je l'ai réintégré avec des cellules saines. »De nouveau, je lui ai demandé:« Qu'est-ce que cela signifie? »Elle fit un geste des mains et transforma sept moutons en vases à fleurs. Je pensais toujours qu'elle pourrait me faire voir n'importe quoi à travers l'hypnose. Elle a commenté que sur Terre «En tant que peuple, nous pensons généralement ce que nous pouvons voir ou faire de façon égoïste.»

«Alors, d'où viens-tu?», Lui ai-je demandé, «de la Terre ou d'Apu?» «Je viens de la Terre, mais je vis à Apu depuis 100 ans.» Puis elle a de nouveau bougé la main et les vases se sont transformés en sept colombes. . Quelques chiens ont couru après eux et je me suis dit: «Pauvres chiens, ils sont aussi hypnotisés que moi.» Soudain, elle bougea la main et les sept moutons réapparurent. Ensuite, la dame nous a invités à prendre l'avion pour voir les événements sur les «écrans de temps». Quispe, quelques bergers et moi-même sommes entrés dans l'engin et nous avons vu au mur un écran de verre reproduisant tout ce que nous pensions. Nous avons assisté à la naissance et à la vie de Jésus-Christ et à la manière dont une partie de l’Apu était en quelque sorte liée à la région du lac Titicaca. Nous avons également vu comment une "planète cellulaire" a touché cette région et a favorisé la vie. C'est pourquoi il y a des animaux étranges sur le lac (comme les grenouilles géantes) qui ont été étudiés par une équipe de scientifiques français.

GP - Quel est le message principal des Apuniens, Vlado?

VK - Ils ne savent pas comment détester. Ils rejettent simplement la négativité et l'adoucissent. C'est pourquoi ils n'ont pas de guerres. Ils sont les amis de tous les êtres intelligents de l'univers. Si quelqu'un les attaque, ils se désintègrent et se réintègrent en amis. Leur message principal est exprimé par l'expression «tout pour les autres».

GP - Avez-vous encore des contacts?

VK - J'ai des contacts de temps en temps. Il faut se concentrer et se détendre pour cela. Mais ils sont parmi nous tous les jours car ils peuvent apparaître comme des Blancs, des Noirs, des Orientaux ou tout ce qui est nécessaire.

170 horasDans «170 Horas con Extraterrestres», Adrian Perez est le premier à rencontrer les Apuniens avec Vlado dans un petit village lors d’une randonnée au-dessus de Quitaraxa. La deuxième personne qui le fera lors d’une randonnée ultérieure est M. Quispe.
Selon Vlado, le "minius" est à l'origine de toute vie, la plus petite particule qui existe entre le néant et un élément matériel. Quel que soit le nom que l’on choisisse, cet élément fondamental de la création serait utilisé pour générer suffisamment de force psychique pour créer de la matière, modifier la réalité, créer un espace, modifier le temps, guérir instantanément, matérialiser, dématérialiser, inverser l’âge, etc.
Après l'exemple de Vlado, les contactés Juan Acervo et Maruja Soler souhaitent la bienvenue aux personnes qui les approchent pour en savoir plus sur les extraterrestres avec les paumes ouvertes, en prononçant la phrase «tous pour les autres». de la vie. En utilisant le «minius», ils pourraient apparemment générer des «ions positifs» transformant des situations négatives en situations positives.

 

Sources:

https://exonews.org/contacting-friendly-apunians-in-the-andes-vlado-kapetanovic-leading-the-way/)

https://www.amazon.com/170-HORAS-EXTRATERRESTRES-NOVI-VITKO/dp/B003B0VA1Y

https://www.youtube.com/watch?v=YGKz-KN4TiU

https://www.amazon.com/Sixto-Paz-Wells/e/B00M3IFI3G%3Fref=dbs_a_mng_rwt_scns_share

 

 

"Maurizio Cavallo,  est également connu sous le pseudonyme de Jhlos, et a publié plusieurs livres sur le sujet. En 2012, lors d'une conférence à Turin, en Italie, il a parlé de qui seraient les extraterrestres: "Ils sont les gardiens stellaires, les seigneurs de l'arc-en-ciel: ils sont les jardiniers de l'univers, les ancêtres précurseurs; immortels intemporels qui viennent des confins du cosmos. Ils viennent de la source primaire, d'un endroit où vous construisez l'éternité. ".

maurizio cavalloPOURQUOI MOI? Entretien exclusif avec Maurizio Cavallo

Nous voyons seulement ce que nous avons appris à croire est la réalité. Quand l'humanité sera capable de regarder à travers cette autre fenêtre et regardera la réalité avec de nouveaux yeux, percevant l'univers réel dans lequel nous vivons, nous deviendrons fous ou nous évoluerons. Il n'y a pas d'alternatives.

Entretien exclusif avec Maurizio Cavallo
Par Paola Leopizzi Harris
Piedmonte, Italie
Novembre 2006

Contactee ou enlevé? L'énigme de la vie de Maurizio Cavallo fait partie de cette interview extraordinaire.

Paola Harris et Maurizio Cavallo parlent d'une question très sensible, les photographies qu'il dit avoir prises des êtres extraterrestres qu'il aurait rencontrés. Paola Harris l'exhorte avec des questions plus détaillées.

paolaharrisPaola Harris: Je ne suis qu'un enquêteur de ceux qui prétendent avoir vécu des expériences. Mon devoir est de faire du bon travail et de rapporter fidèlement ce que les témoins disent, car seule l'information correcte devrait parvenir aux gens, sans distorsions.

Maurizio Cavallo: Je me suis senti obligé de raconter mon expérience après onze ans de silence pour raconter ce qui m'est arrivé et qui pourrait arriver aussi à d'autres personnes. Quelque chose qui a apporté une transformation intérieure et complète en moi, dans ma vie et dans ma famille. Mais après avoir regretté de le faire parce que, même si j'ai rencontré beaucoup de gens ouverts d'esprit, de belles et grandes personnalités qui voulaient et voulaient connaître la vérité, j'ai aussi trouvé beaucoup de méchanceté. J'ai rencontré des gens qui étaient égoïstement motivés par des objectifs personnels et ils m'ont dégoûté. J'ai rencontré aussi des gens instables, des gens vraiment fous. Il y a deux mois, j'ai accueilli ici, après de nombreux appels téléphoniques, un homme qui se présentait comme le commandant en chef de la flotte extraterrestre et, pour démontrer qu'il était un vrai extraterrestre, il m'a montré ce qu'il appelait un rayon laser. lampe de poche chinoise avec quelques petites lumières sur elle.
Ces choses m'ont vraiment contrarié.

Paola Harris: Comment vous débarrassez-vous de ce genre de visiteurs?

Maurizio Cavallo: J'avais l'intention de l'inviter à déjeuner comme d'habitude avec les gens que je rencontre pour la première fois, de les traiter comme des amis, comme des gens qui me sont chers ... mais quand j'ai réalisé quel genre de personne il était, malgré toutes mes meilleures intentions, j'ai dû inventer un rendez-vous inattendu. Je déteste mentir. J'aime être franc. Aussi, si parfois je sonne un peu rude, j'aime être franc, je ne peux pas supporter un monde construit de mensonges mais, dans certains cas, vous devez vous protéger. Cet homme était une personne dangereuse.

Paola Harris: Il y a aussi des gens qui souhaitent vous considérer comme un gourou, comment les gérez-vous dans ces situations?

Maurizio Cavallo: Je les fais me détester. Cela signifie que s'ils pensent que je peux leur donner quelque chose, s'ils me demandent de leur enseigner quelque chose - et j'ai toujours été très clair à ce sujet - je leur dis que je ne suis pas un gourou et que je ne peux rien leur apprendre de mon expérience personnelle. S'ils peuvent apprendre quelque chose de mon expérience, je serai heureux mais je ne peux rien leur apprendre parce que j'apprends encore. Et quand je dis qu'ils ont souvent une réaction négative parce qu'ils se sentent trahis. Ils commencent à me traiter comme quelqu'un qui ne veut pas leur donner ce qu'ils considèrent comme leur propre propriété. Depuis le début de mon expérience en 1981, je suis devenu une personne qui peut être aimée mais qui peut aussi être détestée.

Paola Harris: En 1981, vous étiez marié, vous aviez des enfants?

Maurizio Cavallo: Oui, j'étais marié et j'avais deux enfants, la fille avait sept ans et le garçon quatre.

Paola Harris: Est-ce que tout est arrivé tout à coup?

Maurizio Cavallo: Oui. J'avais eu quelques expériences comme beaucoup de gens, j'avais vu des lumières étranges dans le ciel mais cette nuit-là, la nuit de l'enlèvement, elle est tombée sur moi tout à coup. Je ne m'attendais à rien de ce genre et à partir de ce moment, tout a changé pour moi.

Paola Harris: J'ai remarqué que vous utilisiez le mot «enlèvement». L'appelez-vous un enlèvement ou un contact?

Maurizio Cavallo: J'appelle ça l'enlèvement.

Paola Harris: Parce que c'est arrivé contre votre volonté?

Maurizio Cavallo: Oui, je ne le voulais pas, ils m'ont obligé. J'étais à la maison. Toute l'histoire est dans mon livre, tous les moments dramatiques que je devais vivre. J'étais à la maison et j'ai senti ... j'ai commencé à me sentir physiquement malade, fiévreux et soudainement j'ai entendu une voix intérieure et impérieuse m'ordonner de sortir, de retourner sur les collines de Monferrato où nous avions été la veille pour une promenade avec quelques amis à moi. Après avoir dîné dans une pizzeria, nous nous étions promenés sur ces collines pendant dix milles, plus ou moins, depuis Vercelli. Nous avions quitté nos voitures et nous avions commencé à marcher quand nous avons vu un globe de lumière, rouge comme un feu, qui descendait derrière des arbres nous donnant l'impression qu'il atterrissait. Nous étions tous très excités et sommes allés dans cette direction pour voir ce qui se passait. C'était la nuit profonde et le sol était rocailleux et difficile donc nous avons abandonné et sommes rentrés à la maison. Dès que je suis rentré, j'ai commencé à me sentir malade. Je me sentais au chaud, j'avais froid, je me sentais fiévreux. Au début, je pensais que c'était dû à une mauvaise digestion. Je pensais avoir mangé quelque chose qui m'avait rendue malade. Je ne pouvais pas dormir et j'ai commencé à entendre cette voix me complaire et m'ordonner de reprendre ma voiture et de retourner dans les collines. En ce moment j'ai commencé un combat titanesque, un combat incroyable. J'ai essayé de réveiller ma femme pour lui dire que j'étais malade et que je devais sortir, mais ma femme a continué à dormir comme si elle était sous l'effet d'une drogue. Dans mon livre, je parle en détail d'une expérience particulièrement étrange ... C'était comme si ma maison était coincée dans quelque chose ... Je ne sais pas comment la définir, c'était aussi comme être gelée. Je ne sais pas si c'est le mot correct .. Je suis allé à la salle de bain pour prendre un verre d'eau, le verre glissé de ma main et est tombé sur le sol mais il est tombé au ralenti, très, très lentement.

Je suis allé à la salle de bain pour prendre un verre d'eau, le verre a glissé de ma main et est tombé sur le sol mais il est tombé au ralenti, très, très lentement.

Paola Harris: Le temps s'était arrêté?

Maurizio Cavallo: C'était un samedi soir et la rue était pleine du bruit d'une nuit de vacances, mais chez moi tout était silencieux. Quand le verre s'est brisé en morceaux sur le sol, je n'ai entendu aucun bruit. Tout a été cristallisé. C'était comme si le temps avait ralenti. Il est évident que c'était un enlèvement parce que je ne voulais pas y aller. Plus je résistais à cet ordre, plus la douleur dans ma tête augmentait. J'ai remarqué que lorsque j'ai commencé à prendre la voiture et à aller sur les collines ma douleur s'est abaissée, mais quand, au contraire, j'ai pensé que je voulais rester à la maison, ma douleur a augmenté, plus fort qu'avant. C'était une forme de contrainte, c'est la raison pour laquelle je dis que c'était un enlèvement. S'ils m'avaient demandé d'aller avec eux, j'avais répondu non.

Paola Harris: A l'époque, ça avait l'air une mauvaise expérience. Et maintenant, en 2007?

Maurizio Cavallo: Pas aujourd'hui. Aussi dans mon livre je dis que ceux qui étaient mes contôleurs, je les appelle ravisseurs, ceux qui m'ont emprisonné, étaient les mêmes qui m'ont donné ma nouvelle liberté.

Paola Harris: Ils vous ont montré une nouvelle vérité.

Maurizio Cavallo: Ils m'ont montré que le Cosmos n'est pas ce que nous croyons, que la vie n'est pas ce que nous vivons, que tout ce que nous appelons la réalité est une pure illusion. Ils m'ont ouvert une fenêtre sur Cosmos, ils m'ont amené au bord de la folie et ils ont détruit le Maurizio du passé. Le vieux Maurizio n'existait plus, ils l'avaient écorché, lapidé mais ils avaient permis au nouveau Maurizio de regarder au-delà des frontières de ce que nous appelons la réalité. Ils m'ont donné un cadeau immense, Ils m'ont donné la liberté.

Paola Harris: Mais vous avez dû payer un prix élevé ...

Maurizio Cavallo: Un prix très élevé. Voyez, quand je comprends que ces gens viennent à moi en attendant quelque chose, me traitant comme un gourou, je dis toujours que je n'ai pas de vérité à leur donner. Je n'ai que ma propre vérité et elle m'appartient complètement. Je me sens contrarié quand je réalise que cette vérité, si forte dans mon esprit, peut être manipulée ... Tout le monde ne peut pas comprendre.

Maurizio Cavallo: Très probable mais peut-être le fait principal est qu'ils m'instruisent, c'est ce que je pense, mais je peux aussi me tromper. Ils m'instruisent afin que tout ce que je vois, tout ce que je vis et tout ce qui apportera de façon douce cette réalité aux autres, est principalement dirigé vers moi-même. Vous voyez, Paola, nous pensons que nous pouvons choisir et c'est terrible quand nous comprenons que tout ce que nous avons fait n'était pas notre choix. Si je pouvais revenir à mon passé, je n'aurais pas pu vivre différemment. J'ai toujours eu des hobbies différents, je n'aimais pas les sports comme le football, j'aimais pêcher, j'aimais mon travail et ma famille. J'ai toujours cru, depuis mon enfance, que les autres mondes étaient habités. J'ai toujours cru qu'il y avait d'autres intelligences sur d'autres planètes ... de toute façon j'ai mené une vie normale jusqu'à ce que je sois jeté. Dans cette nouvelle réalité incroyable .... En passant, ils marchent d'une manière étrange, ils glissent ... c'est un effet extraordinaire.

Paola Harris: Est-ce qu'ils marchent de cette manière étrange aussi sur la route?

Maurizio Cavallo: Non, sur la route, ils ressemblent à des gens normaux. Mais vous pouvez les reconnaître à partir de certains signes: ils sont très gentils, ils rayonnent une énergie de guérison aussi quand ils ne parlent pas. Quand ils parlent, leur voix peut sembler un peu métallique et faible. Parfois, cela arrive parce qu'il y a une sorte d'interface simultanée de leur langue à la nôtre, mais peut-être que leurs cordes vocales donnent un ton plus bas à leurs voix.
Ils ont de grandes oreilles et des yeux étranges et pénétrants, très pénétrants. Mais plus que tout, vous pouvez ressentir cette énergie, cette gentillesse, leur énergie. Ils émanent une énergie si forte que vous pouvez vous sentir mal à l'aise.

Paola Harris: Dans mon deuxième livre, j'ai beaucoup écrit sur la façon dont nous devons agir pour ne pas avoir peur des races extraterrestres, tout d'abord, nous devons accepter toutes les différences qui existent entre les races ici sur Terre. Vous avez été très chanceux. Cela vous est arrivé en 1981, maintenant, essayons de comprendre: Est-ce que c'est seulement un contact ou vous avez une prophétie concernant notre avenir? Pouvons-nous donner un espoir aux gens?

Maurizio Cavallo: Oui, le seul espoir est que notre conscience, la conscience humaine doit atteindre un autre niveau, un niveau supérieur.

Paola Harris: Nous n'avons pas beaucoup de temps.

Maurizio Cavallo: Nous n'avons plus de temps et notre devoir est énorme. Nous devons réaliser un changement dynamique. C'est plus un changement dynamique que simplement celui de la conscience. Et il y a le temps de changer notre dynamisme parce qu'ils sont deux choses différentes. La conscience a besoin d'une très longue période d'assimilation. Tout ce qui m'est arrivé appartient à un programme qui a commencé il y a très, très longtemps. Quand ils m'ont montré des images d'une fille que je ne pouvais pas reconnaître parce que je n'étais pas encore née et que je reconnaissais qu'elle était ma mère, ils ont dit qu'elle avait aussi été touchée par les Seigneurs des étoiles et j'ai commencé à comprendre programme. Beaucoup d'entre nous sur cette planète sont des parties inconscientes de ce programme, aussi des gens qui disent qu'ils n'ont jamais rien vu. Nous voyons seulement une réalité mécanique mais je peux voir une réalité magique. Je n'utilise pas le mot "magie" dans un sens négatif parce que notre univers est, en effet, une création magique et toutes les dimensions et la même création que nous pensons avoir des paramètres physiques, n'en ont pas: La matière est illusion et est seulement la cristallisation de notre pensée. Nous voyons seulement ce que nous avons appris à croire est la réalité. Quand l'humanité sera capable de regarder à travers cette autre fenêtre et regardera la réalité avec de nouveaux yeux, percevant l'univers réel dans lequel nous vivons, nous deviendrons fous ou nous évoluerons. Il n'y a pas d'alternatives.

Paola Harris: Peut-être les deux choses ensemble ...

Maurizio Cavallo: J'ai passé les deux. Je ne pense pas que je suis un homme supérieur, mais j'ai vu des choses que personne d'autre n'a vues. Ces choses m'ont appris à être plus humble et chaque fois que je pense à ce qui m'est arrivé et ce qui pourrait encore arriver, je me sens si peu et je me demande: "Pourquoi moi?".

Sources

http://paolaharris.com/english/paola-harris-interviews/why-me-exclusive-interview-with-maurizio-cavallo

https://www.amazon.com/Beyond-Heavens-Maurizio-Cavallo-Jhlos/dp/1434376656

Eduard Albert Meier (né le 3 février 1937) est un citoyen suisse qui est à l'origine de nombreuses photographies controversées d'objets volants non identifiés billymeier(OVNI), qu'il présente à l'appui de son affirmation selon laquelle il est en contact avec des êtres extraterrestres. Il a également présenté d'autres documents controversés au cours des années 1970, tels que des échantillons de métal, des enregistrements sonores et des séquences de film. Meier rapporte des contacts réguliers avec des extraterrestres; il appelle les Plejaren. Meier affirme que l'apparence des Plejaren est semblable à celle des humains, que le monde natal des Plejaren s'appelle Erra et qu'il se situe dans une dimension décalée d'une fraction de seconde de notre propre dimension, à environ 80 années-lumière des Pléiades. un groupe d'étoiles ouvertes. Les Plejaren ont été nommés Pleiadians par Meier jusqu'en 1995

Eduard "Billy" Meier, un agriculteur né dans la ville de Bulach, dans les basses terres suisses, a affirmé que ses premiers contacts extraterrestres avaient eu lieu en 1942, à l'âge de cinq ans, avec un homme humain extraterrestre âgé, Sfath. Les contacts avec Sfath durèrent jusqu'en 1953.

De 1953 à 1964, Meier poursuivit ses contacts avec une femme extraterrestre appelée Asket Meier. Après une pause de onze ans, les contacts reprirent (à compter du 28 janvier 1975) avec une femme extraterrestre appelée Semjase, petite-fille de Sfath.

Adolescent, Meier a rejoint la Légion étrangère française mais déclare qu'il est bientôt parti et est rentré chez lui. Il a beaucoup voyagé dans le monde entier à la recherche d’exploration spirituelle, couvrant quelque quarante-deux pays en douze ans. En 1965, il a perdu son bras gauche dans un accident de bus en Turquie.

En 1966, il a rencontré et épousé une Grecque, Kalliope, avec qui il a trois enfants. Le surnom "Billy" vient d'un ami américain qui pensait que la robe de cow-boy de Meier lui rappelait celle de "Billy the Kid". Meier lui-même a raconté cette anecdote dans une interview accordée à Bob Zanotti de la Radio suisse internationale en juin 1982 (BZ, 1/08).

Meier a accumulé une vaste collection de photographies controversées montrant de prétendus vaisseaux spatiaux (appelés vaisseaux de guerre) ainsi que de ufobmprétendus extraterrestres (des humanoïdes appelés les Plejaren). Meier dit que les Plejaren lui ont donné la permission de photographier et de filmer leurs vaisseaux afin de produire certaines des preuves de visites extraterrestres.

Les affirmations de Meier sont contestées par les sceptiques ufologiques ainsi que par certains passionnés d'ovnis. De nombreux partisans et croyants de Meier figurent parmi les enthousiastes des OVNI, et sa preuve a été de plus en plus révélée grâce aux efforts d'un représentant américain, Michael Horn, qui a participé à des programmes populaires paranormaux de fin de soirée tels que Coast to Coast AM.

 

 

 

 beamshipsÀ partir de 1975, Meier aurait commencé ses contacts officiels ("officiels" car les preuves devaient être fournies publiquement, contrairement aux contacts précédents), communiquant directement (en face à face) et par télépathie avec un groupe central de Pléiadiens / Plejaren. , ou Errans comme il les désigne également (Erra étant leur planète natale), qui ont donné leurs noms à Ptaah, Semjase, Quetzal et Pleja, parmi de nombreux autres. Selon Meier dans le documentaire vidéo «Contact», son premier contact avec des extraterrestres aurait débuté le 28 janvier 1975.

Ces visiteurs seraient originaires du système stellaire de Plejares qui se situe au-delà des Pléiades et dont la dimension se situe à une fraction de seconde dans le futur de la nôtre (une chronologie alternative). Ces témoins auraient fourni à Meier un échantillon d’éléments de preuve plus intéressant que celui tiré de la plupart de ces rencontres, notamment des photographies très détaillées, des vidéos, des enregistrements sonores à tons multiples, l’utilisation temporaire d’une arme qu’il avait utilisée pour faire des essais sur un arbre voisin, et échantillons d'alliages métalliques.

Meier a affirmé que les visiteurs l'avaient chargé de certaines tâches d'information et de prise de conscience. Au moment d'entreprendre cette mission, il avait rencontré de nombreuses tentatives de mépris et d'assassinats. Certaines d’entre elles auraient été initiées par des entités extraterrestres hostiles et ont par la suite été largement vaincues grâce à l’intervention de ses amis Plejaren. Meier aurait été mal à l'aise avec les associations mégalomanes que certains attacheraient à son rôle de représentant (comme l'utilisation du terme "prophète", par exemple), mais il a néanmoins entrepris l'effort.

En 1975, il fonda la Freie Interessengemeinschaft für Grenz- und Geisteswissenschaften und Ufologiestudien ("Communauté libre d’intérêts pour les sciences marginales et spirituelles et les études ufologiques"), ou FIGU, une organisation à but non lucratif au profit des chercheurs travaillant dans ce domaine, et siégé au Semjase Silver Star Center.

Les sujets

Meier affirme qu'il a été chargé de transcrire ses conversations avec divers extraterrestres, dont certains ont été publiés en allemand. Ces livres sont appelés Notes de contact ou Rapports de contact.

Il existe actuellement neuf volumes publiés dans les rapports de contact (intitulé Plejadisch-Plejarische Kontaktberichte). Certains des rapports de contact ont été traduits en anglais, largement édités et expurgés, puis publiés dans le recueil de quatre volumes épuisé Message Of The Pleiades de l'enquêteur de l'affaire Meier, Wendelle Stevens.

semjasemeierLes discussions présumées de Meier avec les Plejarens sont très détaillées et couvrent un large éventail de sujets, allant de la spiritualité à l’au-delà, en passant par les dangers des religions dominantes, l’histoire humaine, la science et les phénomènes astronomiques, l’écologie et les dangers pour l’environnement, en plus des prophéties du futur tendances et événements.

Un autre aspect de l’affaire Meier est le livre très controversé The Talmud Jmmanuel. Il s'agirait de la traduction d'anciens manuscrits araméens découverts par Meier et un collègue à Jérusalem en 1963. Le livre prétend être les enseignements originaux et les événements de la vie de l'homme nommé Jmmanuel. Le livre a été étudié de manière approfondie par James Deardorff.

Critique et controverse

Les Photographies et Films

Certaines des preuves les plus importantes pour les affirmations de Meier proviennent de sa vaste collection de photographies controversées. Celles-ci incluent des images de prétendus engins spatiaux dans la campagne suisse, de l'accostage Apollo-Soyouz 1975 et de phénomènes astronomiques lointains. Les partisans insistent sur le fait que les images sont d'une qualité exceptionnelle et qu'il était impossible à un homme qui en a un de les fabriquer.

Des critiques telles que Stanton Friedman et Jacques Vallès les considèrent comme des faux. Certains critiques ont fourni des exemples de photos simulées similaires et ont souligné que certaines de ses photos sont extraites de livres de science-fiction, de peintures et de programmes de télévision.

Meier affirme que ces photos ont été modifiées par des agences de renseignement et intégrées à sa collection afin de discréditer son témoignage sur OVNI.

 

 

semjaseufoD'autres allégations incluent des problèmes de focalisation et de direction de la lumière conformes aux techniques de couper-coller et de modélisation.

Les échantillons de métal

Les échantillons d'alliages métalliques auraient été donnés à Meier par les Plejarens, puis transmis à Wendelle Stevens, qui les a ensuite testés par le chimiste Marcel Vogel. Vogel a déclaré qu'à son avis, les échantillons n'auraient pas pu être fabriqués au moyen de la métallurgie terrestre contemporaine, car ils auraient apparemment été obtenus par fusion à froid. Vogel a également déclaré que le métal avait disparu du laboratoire IBM peu de temps après la fin de ses travaux, ce qui avait empêché d'autres scientifiques de réaliser leurs propres analyses.

 

Les prophéties

Nous avons pris part à la phase finale d'une expérience holographique dont les prophéties anciennes se combinent avec les prédictions de notre calendrier actuel qui mèneront à la même conclusion ... La réalité évolue. Il existe de nombreuses prophéties basées sur des informations données via ... la canalisation ... des messages après des contacts avec des extraterrestres ... des rêves et une intuition.

Billy Meier met en garde à plusieurs reprises contre une Troisième Guerre mondiale imminente . Il a également dénoncé les activités terroristes et le comportement d'autodéfense de divers groupes extrémistes musulmans, qui, selon lui, ne font qu'encourager la possibilité d'une guerre.

Meier déclare que, dans une année à venir, quatre dirigeants mondiaux mourront dans les sept jours, ce qui montre clairement qu’en seulement deux ans, la guerre mondiale tant redoutée éclatera - c’est-à-dire à moins que les terrestres ne maîtrisent enfin leur raison et changent de comportement, en insistant sur le fait que ces prophéties sont toutes sujettes au changement, par opposition aux fatalités. Lire la suite ...

Billy Meier nous emmène également dans les prophéties d'Henoch qui font fondamentalement les mêmes prédictions que toutes les autres qui nomment cela la fin de ce cycle de temps et qui retournent à la lumière et à la conscience. Comme avec toutes les théories du canal, si l'humanité réussit à rassembler ses actes, tout se terminera bien, sinon, ils sont à peu près condamnés. C'est une prophétie auto-réalisatrice parce que nous vivons dans une réalité bipolaire électromagnétique programmée comme telle. L'équilibre n'arrivera jamais et donc l'hologramme de notre réalité se termine.